close
Les arômes de la bière : j’ai testé !

Les arômes de la bière : j’ai testé !

L’histoire des sens résonne dans l’air du temps. Et logiquement après le nez du vin, la bière prend le relais. Cela avec son cortège d’actions marketing.

Pourtant la bière comme le vin a connu de grandes heures en gastronomie. Elle a même fait l’objet des premières publicités d’affichistes comme celle d’Alfons Mucha (1860-1939) dans la période art nouveau. Mais là n’est point notre propos, ni celui de ce coffret. Aujourd’hui, l’oenotourisme exploite depuis déjà des années, la question des arômes du vin dans des parcours olfactifs. Et ceux-là sont assez ludiques pour inviter toute la famille à partager l’exercice. Les Caves du Louvre à Paris, lancées il y a quelques mois en disposent. Et bon nombre de sites oenotouristiques aussi, dont :

  • Florensac dans l’Hérault,
  • Néovinum en Ardèche
  • La Cité du vin à Bordeaux

La bière s’y mettra-t-elle aussi ? J’ai reçu ce matin un coffret d’arômes de bière. Le livret rappelle les 5 couleurs de la bière. Puis, il présente 6 arômes fondamentaux. L’un d’eux rappelle le cinsault. Tous pourraient se trouver dans le vin. Parfois même comme défaut. Gardons cependant le mystère pour ceux qui partiront à la découverte de cette boîte aromatique. Bien sûr, la question de la fermentation est simplifiée au regard des règles de vinification. Et il est intéressant de découvrir la saveur unami – entendez « goût savoureux » – de la bière.  Ou bien qu’elle demande une analyse kinesthésique en bouche.

Un jeu-découverte

Les principes d’accords sont au nombre de trois. Et ceux-là rejoignent ceux du vin, à savoir complémentarité, opposition, harmonie. Mais le petit fascicule de ladite boîte oubli de mentionner cet équilibre des forces à table. C’est un peu dommage. Sur les robes de la bière, elles sont bien moins nombreuses que celles du vin. Bonne nouvelle. La palette des couleurs des rosés est impossible à retenir.

Cette « Box by Infosaveurs » rappelle ensuite quelques vérités historiques. La bière y apparait comme une boisson ancienne. Sa trace remonterait à 12 000 avant J-C. Le mérite de ce petit jeu-découverte est qu’il est bilingue, franco-anglais et facile à lire. En matière d’analyse sensorielle, le néophyte y trouvera des bases. Le tout a le mérite d’être pédagogique et léger. Un outil pour apprendre à aimer la bière. 

Christelle Zamora, photo ©BonBecBohème


Bon Bec Bohème tient son nom d'un double sens, un bon bec est un fin gourmet, sucré ou salé, et dans un sens plus ancien et populaire, c'est aussi une femme bavarde.

COMMENTS ARE OFF THIS POST